Le remède à l’addiction : La connexion



À notre connaissance, le lien est une des composantes la plus importante dans le rétablissement d’un dépendant dont le sentiment de solitude (initié dans son enfance) est souvent le sentiment dominant. Aussi, toutes les associations de dépendants abstinents sont beaucoup plus efficaces (phénomène d’identification) que ce qui est proposé par le système de santé classique Français.

Dans les pays Anglo Saxon tous les C.C.D.C. « Certified Chemical Dependancy Counselors » (psychothérapeutes spécialisés en addiction - entre 3 et 9 ans d’études) sont dépendants eux mêmes. Ce sont des dépendants abstinents et rétablis.

La dépendance est une maladie, pas une mauvaise habitude ou un vice!
A-t-on jamais entendu parler d’ancien diabétique ?


Allopathie ET psychothérapie


La prise en charge de l’alcool-dépendance bénéficie désormais de nouveaux médicaments. Le dépendant aura toujours besoin d’une béquille jusqu’à ce qu’il se rétablisse.

Pour l’alcool, des traitements allopathiques existent et sont beaucoup plus efficace si associés à une prise en charge multiple : Selincro ...

Même si leur efficacité et leur commodité d’emploi restent l’objet de débats, ces offres thérapeutiques permettent aux professionnels de la santé d’aborder plus "aisément" la prise en charge.

Dans tous les cas, le traitement de l’alcool-dépendance est beaucoup plus efficace s’il est associé à un suivi psycho-social (psychothérapie, groupes de paroles…). C’est une aide importante dans cette pathologie multifactorielle.

Une psychothérapie qui a fait ses preuves :



Notre programme offre aux dépendants la possibilité de faire table rase de leurs vieilles croyances, de comprendre et de changer leurs comportements d’adaptation mis en place dans l’enfance. En effet, ces mécanismes de défense qui, pendant un certain temps, les ont aidés à « gérer » leur souffrance, comme un remède, deviennent « poison ». 

Notre programme requiert, pour les dépendances aux produits psycho-actifs une abstinence totale de tous produits modifiant le comportement.


À noter que certains dépendants souffrent de graves désordres émotifs et mentaux : dans ces cas, un accompagnement psychiatrique est nécessaire.

LA POST-CURE, NÉCESSAIRE ?

La pratique Française, basée essentiellement sur des techniques de sevrage et d’allopathie (traitements médicamenteux), donne d’assez bons résultats pendant la cure de sevrage (prise en charge des patients en milieu hospitalier pendant une durée de trois semaines en général).
Par contre, il est très fréquemment, en sortant de cure, que le retour à « la vraie vie » soit difficile à gérer pour les dépendants (voir impossible), qui ne sont pas indépendants et qui ... du coup ... rechutent !

Une très grande majorité des addicts, à leur sortie de cure, renouent avec des conduites addictives. Il n’est pas rare que certains soient obligés d’effectuer plusieurs cures de sevrage en milieu hospitalier, ce qui amène une véritable désespérance d’échapper à l’addiction et à toutes ses conséquences, pour le dépendant et sa famille.

C’est tout l’intérêt des post-cures* que nous proposons au sein de notre équipe thérapeutique pluridisciplinaire, permettant ainsi aux intéressés de se réadapter à une vie active, sans stupéfiants ni comportements stupéfiants.


*la durée d’une post-cure est déterminée après un premier entretien individuel.



ASSURER UN ENVIRONNEMENT DE TRAITEMENT THÉRAPEUTIQUE


Notre modèle thérapeutique s’attache plus à la cause qu’aux symptômes que présentent le patient et l’aide à se concentrer sur le Présent. Nous nous engageons à accompagner le patient à prendre de nouvelles mesures dans un nouveau cadre : un jour à la fois. 

« Aller-mieux » a une expérience de près de quinze ans en France, après avoir appliqué cette méthode depuis près de quinze ans aux Etats-Unis. 

Soit bientôt 30 ans d'expérience !

PHÉNOMÈNE D’IDENTIFICATION



L’accompagnement de dépendants, abstinents de tous produits modifiant le comportement, permet aussi de créer ce fameux « lien » dont le dépendant a tant besoin ! Lui qui a connu le sentiment de solitude certainement toute sa vie…


Notre espérance est donc, qu’à défaut de solution radicalement efficace, notre expérience amènera beaucoup de nos patients à accepter les choses qu’ils ne peuvent pas changer, à essayer de changer celles qu’ils peuvent et à avoir la sagesse d’en connaître la différence.

NOS GROUPES D’ENTRAIDE

Fort d’une expérience de près de 30 ans, nous avons développé un programme spécifique et performant (inspiré du Modèle Minnesota) comportant 6 étapes au lieu de 12 que nous proposons soit :
- En binôme
- En petit groupe (jamais plus de 4 participants)

Et ce, allant de 12 à 52 semaines.


Les dépendants ne sont peut-être pas responsables de leur maladie, toutefois ils sont responsables de leur rétablissement, à partir du moment où ils savent qu’il existe une solution.




« Je hais la substitution, cela retire leur âme aux toxicomanes »

Claude Olievenstein, psychiatre français spécialiste du traitement des toxicomanies